En 2018, je débranche le « pilote automatique »

2018 débranche le pilote automatiqueSTOP! Cessons le mode « pilote automatique », dans lequel on se fait plus de mal que de bien. En pilote automatique, notre attention se disperse comme un petit singe qui saute de branche en branche. Nous nous oublions. Dans le présent, ici et maintenant, prêtons attention à soi-même, comme à son environnement et ses activités. Ainsi nous créons en nous un « centre de gravité » interne. Nous sommes alors chez nous, bien présent à nos sensations, émotions, mental et mouvements. nous vivons le présent de façon plus éveillé.

STOP au pilote automatique au travail…

Pilote automatique« Lorsque je ne sens pas que je m’engourdis assis, les yeux rivés sur l’écran, les bras quasi immobiles, le dos en tension… J’étais DANS le sujet, ailleurs. Alors : STOP ! Je me réapproprie le présent et moi-même. Je me lève, bois une gorgée de thé, je regarde alentour et détend mes tensions physiques. La vie est belle. Car peu importe ce que je fais, c’est la manière dont je le vis qui importe.»

« Quand je planifie et organise un projet à moyen-long terme… Si je vis au présent, je suis efficace. Si je m’imagine déjà être arrivé, je rêve éveillé. L’imagination peut m’emporter et me faire oublier où je suis et ce que je vis vraiment. L’imagination me leurre car ce que je vivrai plus tard, je ne le connais pas encore. »

« Dès que je pense que je n’ai pas le temps, que je suis pressé, que …SNAP ! Je prête attention à mes sensations, je détends mes tensions, je mets un nuage tout doux dans mon cerveau… et en un clin d’œil, je me retrouve dans le présent et je suis bien. »

« Quand je me laisse emporter par mes réussites, les éloges, le succès, ça flatte mon orgueil, ça nourrit mon Ego… Cela peut m’amener à en faire toujours plus et suis dépendant du regard des autres… Dans le présent, je n’ai pas besoin de la reconnaissance d’autrui pour être bien. »

« Si je suis happé par une préoccupation et je pars très vite loin de moi, ou comme en ce moment par le retour sur investissement et résultats de mes activités…SNAP ! Comme un claquement de doigts qui me réveille et me sort de mes automatismes. SNAP! Je reviens au présent, à mes sensations, émotions, mouvements et mental. »

…Aussi quand ça ne va pas fort…

pilote automatique« Il y a des moments plus douloureux. La situation vécue m’apporte tantôt : trouble, colère, culpabilité, tristesse, amertume… Pour échapper à cette douleur, je mets automatiquement des mécanismes en place : justifications, explications, trouver un coupable, chercher une cause, ressasser, … STOP ! Et dans l’instant présent, j’ai la capacité de ne pas les nourrir ni les alimenter. Et cela fera comme un flash de pleine conscience. C’est possible. »

« Quand une tempête éclate en mon for intérieur, je suis soumis à sa force. Envahi par le flot des émotions, je peux perdre la raison. »

« Chaque fois que je sens monter en moi la négativité, je me rappelle de vivre l’instant présent. Je me sers de techniques comme : détendre mon corps, bouger, sentir ma respiration… Et ainsi je ne me laisse pas envahir, je ressens un allègement et un bien-être.

« Quand je suis pris de doutes…Dois-je continuer à faire ce que je fais, à penser de cette façon, à aller jusqu’au bout? Ou bien dois-je m’arrêter là ? Ou encore choisir la demi-mesure ? … Dans cet état de doute, je vois bien que c’est un questionnement sans fin et qui n’attend pas de réponse. Mon mental aime bien cela et m’entraîne loin, très loin. Alors : STOP ! Je reviens au présent de façon simple. Respirer et sentir ma respiration ; bouger et sentir mes mouvements ; parler et sentir les mots que je dis… Et je me sens vivre à nouveau. Les réponses viennent naturellement et me correspondent. »

…Et chaque fois que possible!

« Attendre, ce n’est pas être dans un interstice de temps jusqu’au rendez-vous ou la prochaine activité. Il se passe plein de choses : mon pied qui tapote d’impatience, mon regard qui observe l’environnement et puis la succession d’émotions et de pensées qui surgissent tour à tour : intérêt, ennui, amusement, doute etc. Dès que nous sommes dans le présent, nous remarquons que nous vivons intérieurement et plus intensément. »

« Chaque fois que je me relationne avec une personne, je vis l’instant présent Ainsi je suis en conscience de mes émotions, sensations internes et mouvements en même temps que nous nous parlons. Ainsi je me laisse moins envahir par mes automatismes et je ressens une tranquillité.

un potentiel de plus« Le paysage de Lanzarote, fait de volcans, de lave noire et de désert peut m’apparaître beau et m’émerveiller intérieurement tout comme il peut m’apparaître aride et me désoler intérieurement. La présence à l’instant présent me remplit d’un bien-être serein et je ne dépends plus des paysages, contextes et stimulations extérieures. »

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Crédit illustrations: Merci à Roverhate, Open Clipart-Vectors, Mohammed_hassan

 

 

 

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2 commentaires sur “En 2018, je débranche le « pilote automatique »

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